L’Aventure de Marty – Version originale : Chapitre 2 (sans images)

Aventures de Jouets – Version originale du Chapitre 2 de L’Aventure de Marty sans images

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Plusieurs semaines après la victoire de Marty et ses compagnons sur Zombos, nos héros avaient fini d’aménager le nid de Vert sous la forme d’un terrier. Ils avaient également construit une petite habitation en bois.

Marty : « Encore une belle journée qui commence ! Envie d’aller collecter un peu de nourriture dans la forêt ? »

Vert : « Vui ! Vui ! »

Bleu : « C’est d’accord, allons-y. »

Marty : « OK, je prends le matos. »

Marty mit ainsi son chapeau jaune et prit la pelle. Ils partirent tous les trois en direction de la forêt.

Marty : « Trouvons un coin tranquille pour commencer la récolte. »

Ils s’enfoncèrent davantage dans la forêt et choisirent une zone libre et circulaire encerclée par les arbres, tous pleins de fruits en tous genres.

Marty : « Ça devrait faire l’affaire, remplissons nos paniers ! »

Vert : « Vi ! Vi ! »

Ils récoltèrent tous joyeusement. Marty remplissait aisément son panier improvisé à partir de matériaux trouvés autour du terrier. Vert grimpait aux arbres tel un écureuil et faisait tomber les fruits dans le panier porté juste en dessous par Bleu. Cachées dans les feuilles des arbres, deux silhouettes murmuraient.

??? : « C’est le moment… »

Vert : « Vi ? »

Bleu : « Quelque chose ne va pas ? »

??? : « Maintenant ! »

Les deux silhouettes sautèrent soudainement et tentèrent de frapper Marty en pleine tête. Comme s’il s’y attendait, Marty esquiva rapidement, attrapa fortement la patte d’un des deux individus et s’en servit pour marteler avec une grande violence le second. Ces deux individus n’étaient nul autre que Blobor et Scarab, les deux sbires stupides du terrible tyran Zombos.

Marty : « Regardez qui voilà… deux minables ! »

Blobor : « Ce n’est pas vrai ! »

Scarab : « Comment est-ce que ça a pu arriver ? »

Marty : « La discrétion n’est pas votre fort, vous savez. »

Vert : « Viiir ! »

Bleu : « Pas encore eux… »

Marty : « Oh ! Et je vois que vous avez laissé un petit cadeau pour nous ! »

Scarab : « Non ! Ne le prends pas ! »

Marty ramassa l’objet qu’avaient laissé tomber les deux scélérats lors de leur chute. C’était une sorte de patin métallique dont Scarab a essayé de se servir comme un marteau improvisé.

Marty : « Intéressant… plus qu’un deuxième pour compléter la paire ! »

Blobor : « Tu ne l’auras pas celui-ci ! »

Marty : « Envie d’une petite bagarre les morveux ? »

Scarab : « Ne crois pas que ça sera si facile ! Champis, montre-toi maintenant ! »

Champis qui était dissimulé depuis le début derrière un arbre sortit enfin de sa cachette avec son habituel sourire crispé.

Blobor : « Et maintenant que je te connais bien, je ne commettrai plus l’erreur de ne pas commencer le combat sous ma forme la plus puissante ! »

Marty : « Amenez-vous ! »

Blobor : « Tu vas être servi ! »

Ils engagèrent le combat pendant que Bleu et Vert commençaient également leur lutte contre Champis. Scarab lança Blobor sur Marty qui hérissa son corps de piques afin de blesser mortellement Marty. Ce dernier se couvrit avec sa pelle et exécuta un puissant renvoi sur son ennemi gluant qui fut éjecté et renvoyé dans la direction de Scarab. Il se protégea avec ses pattes qui se retrouvèrent partiellement embrochées par les piquants de son allié.

Scarab : « Bon sang ! »

Marty : « “Retour à l’envoyeur !” Autre chose en stock ? »

Scarab : « Oui ! »

Toutes les pattes du scarabée à la taille anormale s’allongèrent et étreignirent Marty qui ne pouvait plus bouger. Il se débattait autant qu’il pouvait, ce qui fut sans effet.

Scarab : « Blobor, empale-le ! »

Blobor changea son corps à nouveau et une fois couvert de piques, il s’avança lentement vers Marty.

Scarab : « Plus vite ! »

Blobor : « Désolé c’est difficile pour moi de me déplacer sous cette forme ! »

De l’autre côté du combat, le champignon et les bêtes s’affrontaient à coups de charges, de roulades et de bonds violents. Vert et Bleu étaient relativement fatigués, ils avaient gaspillé beaucoup d’énergie en esquivant les attaques kamikazes du champignon anormal. Il s’était aussi beaucoup épuisé à force de répéter ce procédé et de se régénérer.

Vert : « Viii ! »

Bleu : « Il y a un problème Vert ? »

Vert pointa ses pattes avant dans la direction de Marty qui était en situation de danger.

Bleu : « Bon sang ! Il faut l’aider ! »

Champis : « Criss ! »

Bleu : « Oh ! Toi, tu ne nous arrêteras pas ! »

Ils bousculèrent Champis et se hâtèrent vers Marty. Bleu cogna ses piques contre ceux de Blobor ce qui l’éjecta vers Scarab qui se prit de plein fouet le corps piquant de son allié. Vert mordit une patte de Scarab encore accrochée à Marty. Hurlant de douleur, il lâcha prise.

Scarab : « Ça ne peut pas être vrai ! Aïe ! »

Blobor : « Vous avez gagné cette fois, mais nous vous réduirons en cendres une prochaine fois ! »

Scarab : « Ouais !… Vous avez gagné la guerre, mais pas la bataille… Euh… non, attends… on dit ça comment déjà ? »

Blobor : Oh ! Tais-toi Scarab ! Champis, ramène-toi par ici, on file !

Ils se rassemblèrent puis commencèrent à battre en retraite.

Marty : Rattrapons-les ! Hors de question de laisser s’échapper ces losers !

Ils partirent tous les trois à leur poursuite, évitant aussi vite que possible obstacle sur obstacle, franchissant avec vitesse et dextérité la forêt. Leurs opposants étaient à bout de souffle. Ils arrivèrent finalement à un avant-poste, la porte d’entrée s’ouvrit toute seule puis se referma après que les trois vauriens se précipitèrent à l’intérieur.

Marty : « Sortez ! Vous ne vous en sortirez pas comme ça ! »

Bleu : « Il n’y a pas d’échappatoire ! »

Blobor : « Hé ! Nous avons une petite surprise pour vous ! »

La porte s’ouvrit de nouveau, et cette fois-ci Champis et trois créatures un peu trop familières sortirent…

Bleu : « Mais… mais… ces trois-là… ils nous ressemblent ! »

Vert : « Vi ? Vi ? »

Marty : « On dirait un autre Champis ! Un autre Vert ! Et un autre Bleu ! »

Scarab : « Alors qu’est-ce que vous en pensez ? »

Blobor : « Je vous présente vos trois nouveaux meilleurs amis ! Verht ! Bleuh ! Et Champhis ! Maintenant, amusez-vous bien ! »

Les deux sbires rentrèrent avec un rire fou et sadique.

Marty : « Deux Champis et des clones de vous deux… ça va swinguer ! »

Il prit son arme et se mit en position.

Bleu : « Oh, un autre moi… Je sens que je vais devenir fou ! »

Vert : « Vi ! Vi ! »

Marty : « Je m’occupe des deux champignons, prenez les autres imposteurs ! »

Marty chargea et frappa violemment Champis et le mit rapidement hors jeu du fait de sa fatigue. Champhis utilisa les mêmes facultés que son modèle et explosa devant Marty qui s’était mis en position de garde. Il réapparut avec ses spores et Marty en profita pour continuer à le frapper.

Champhis : « Crisssp !… »

Marty : « Abandonne ! »

Pendant ce temps, Bleu et Vert combattaient leurs clones, ils avaient un léger avantage de puissance même s’ils étaient troublés par les techniques similaires de leurs adversaires.

Vert : « Vir ! Vir ! »

Verht : « Virt ! »

Bleuh : « Toi ! Imposteur ! Je vais t’anéantir ! Je suis le vrai Bleu ! »

Bleu : « Silence menteur ! Moi au moins je ne suis pas artificiel ! »

Bleuh : « Usurpateur ! »

Bleu : « Traître ! Tu ne voleras pas mon identité ! »

Le combat dura longtemps, mais finalement le groupe de Marty l’emporta de justesse.

Bleuh : « On rentre ! Hors de question de les affronter maintenant. »

Marty : « Pfiou… »

Bleu : « On rentre Marty ?… On est épuisés… »

Marty : « Ouh… OK, on s’est trop battus là. »

Champis : « Criss… »

Marty : « Qu’est-ce qu’il y a ?… Tu veux encore te battre ? »

Champis : « Criss… »

Bleu : « On dirait qu’il veut venir avec nous… »

Marty : « Vraiment ? On peut te faire confiance ? Tu ne vas pas nous exploser à la tête encore ? »

Champis : « Criss. »

Il remua la tête légèrement de haut en bas comme pour dire oui.

Marty : « Bon, bah, bienvenue au club. »

Champis : « Criss. »

Il s’avança et lui tendit une fleur blanche étrange sans tige.

Marty : « Euh… Merci… je suppose… Mais qu’est-ce qui est spécial dans cette fleur ? »

Bleu : « Cette fleur… ça doit être une fleur de magie, on pourrait en tirer un superbe potentiel ! »

Marty : « Ah… cool !… Bon, allons à la maison maintenant. »

Ils partirent et dormirent dans l’habitation après avoir aménagé un panier rempli de terre pour Champis et avoir mangé la récolte qu’ils avaient laissée dans la forêt puis récupérée. Le jour se leva et tout le monde se réveilla.

Marty : « Tout le monde a bien dormi ? »

Bleu : « Yep… j’étais tellement crevé que je me suis endormi dans mon bassin en un rien de temps. »

Vert : « Viiii… »

Champis : « Criss… Criss… »

Marty : « Bon… je prends ça pour un oui général. Allez au boulot maintenant ! On a des provisions à récolter ! »

Bleu : « Oh, la flemme… »

Marty l’attrapa par la queue et le souleva.

Bleu : « Mais !… »

Marty : « Si vous ne venez pas, les gars, je vous tire de force ! »

Bleu : « Oh… »

Vert : « Viii… »

Ils passèrent toute la journée à récolter nourriture et matériaux, ils avaient assez de provisions pour plusieurs semaines. Il faisait nuit à présent.

Bleu : « Je… suis… mort !… »

Marty : « Bon, on va prendre quelques jours de repos puis on va botter le derrière des autres zigotos. »

Champis : « Criss ! »

Trois jours plus tard.

Bleu : « Alors le plan ? »

Marty : « On fonce dans le tas ! »

Bleu : « Pourquoi je m’attendais à cette réponse ? »

Marty : « On y va ! Prenons la route principale à l’ouest. »

Ils s’équipèrent et avancèrent rapidement sur la grande route. Après plusieurs dizaines de minutes de marche, ils entendirent un bruit de moteur venant de derrière.

Bleu : « C’est quoi ce bruit ? »

Marty : « On dirait qu’un véhicule vient vers nous. »

Bleu : « Un “véhi-quoi” ? »

Marty : « Ça serait trop long à t’expliquer. »

Ils aperçurent le véhicule. Il s’agissait d’un camion militaire de taille étrangement très petite. Il utilisait en tant que remorque une sorte de skate de taille anormalement grande et dépourvue de roues avant. Un soldat minuscule avec un lance-missiles se tenait dessus et tira une petite roquette au moment où le camion passa devant eux très rapidement.

Marty : « Sautez ! »

Ils évitèrent de justesse l’explosion. Mais Champis, pas suffisamment rapide, fut éjecté et atterrit miraculeusement sur le skate et explosa dessus, stoppant le véhicule et faisant tomber le skate et le soldat. Les héros coururent vers le véhicule et Marty s’empara du skate pendant que les ennemis reprenaient leurs esprits. Champis se régénéra.

Marty : « Ça devrait être pratique… mais on le fait rouler comment ? »

Champis : « Crisst ! »

Champis déforma son corps et transforma sa substance en forme de roues.

Marty : « Waouh… je ne savais pas que c’était possible ça… »

Bleu : « À mon avis, cette forme est dure à tenir pour lui. Le pouvoir ne devrait pas durer très longtemps… »

Soldat : « Oh ! Goodbye, les mauviettes ! »

Le soldat s’était remis en place et le camion repartit à toute allure.

Marty : « Tout le monde à bord, on va lui montrer qui est la mauviette à ce faible froussard ! »

Ils partirent à toute allure après que Vert ait poussé légèrement le skate pour le faire avancer. Champis donnait une grande vitesse au « véhicule ».

Marty : « Il serait peut-être temps d’essayer la magie ! »

Bleu : « Compris ! »

Vert : « Vii ! »

Vert tira des orbes verts magiques et Bleu des piquants magiques qui stoppèrent les roquettes ennemies et ralentirent le camion. Il commençait à fumer.

Marty : « On les a presque… »

À ce moment, Champis commença à émettre des sons de douleurs et lâcha prise.

Marty : « Oh, zut… »

Ils chutèrent violemment. Impuissants, ils regardèrent le camion s’éloigner.

Champis : « Criiiss… »

Marty : « Et mince… »

Bleu : « Tant pis… »

Vert : « Vi viiiii… »

Marty : « Attendez, j’ai l’impression d’entendre quelque chose… »

Ils entendirent des chuchotements. Après avoir cherché autour d’eux, ils aperçurent une grande cabane dans les arbres.

Bleu : « Oh non, on dirait que c’est encore ces deux sales petits vauriens. »

Marty : « Ils ont le don pour se retrouver toujours par hasard là où l’on est ces nigauds. »

Bleu : « On monte ? »

Marty : « Non, pour être exact, on leur met une raclée. »

Ils montèrent à l’échelle et virent enfin leurs bons vieux ennemis.

Blobor : « Hé ! Hé ! Notre prochain plan marchera à coup sûr… »

Scarab : « Ouais ! Ils ne vont pas le voir venir !… Sauf si ça se passe comme la dernière fois… et aussi la première fois… »

Marty : « Alors vous voulez la raclée numéro trois ou pas ? »

Scarab : « Mais… mais… mais ?… »

Blobor : « Non ! Pas vous ! Pas maintenant ! Et surtout pas ici ! »

Marty : « Et si. Alors vous préférez quoi ? Mort lente ou douloureuse ? »

Scarab : « Euh… la lente ! »

Blobor : « Silence imbécile, c’est nous qui allons leur donner une mort douloureuse ! »

Marty : « Bon puisque c’est dur de vous décider… Bleu ? »

Bleu : « Oui ? »

Marty : « Fais un tonneau ! Euh, viens plutôt et enroule-toi, on va faire ça vite fait. »

Il enroula Bleu en une boule piquante grâce à la fleur magique et l’envoya avec sa pelle à la manière d’un batteur de base-ball. Bleu vola et cogna à une vitesse ahurissante les deux vauriens qui passèrent à travers le bois du mur. Ils disparurent dans la forêt et Bleu s’écrasa sur un arbre qui tomba sur le sol.

Vert : « Viiiiiii… »

Marty : « Oh… my… god… ça, c’est de la puissance !… Tout va bien, bouboule ? »

Bleu : « Oui… fait un peu plus doucement la prochaine fois… »

Marty : « On va descendre ! Attends un peu en bas ! Oh, tiens… »

Il inspecta le meuble de la cabane et remarqua que Blobor et Scarab avaient laissé le deuxième patin.

Marty : « Enfin ! Ça va patiner bien maintenant ! Je pense qu’on devrait se poser un peu ici, mais allons voir Bleu. »

Ils descendirent et retournèrent près du skate où attendait Bleu.

Bleu : « Mec, j’ai un peu faim, on va chercher de la bouffe ? »

Marty : « Yeah, séparons-nous, on trouvera plus de trucs si l’on va à des endroits différents. Je pars seul. »

Bleu : « Sois prudent. On y va les copains ? »

Vert : « Viii ! »

Champis : « Cri. »

Ils partirent, Marty prit l’ouest de la route et les autres prirent l’est. Les bêtes croquèrent tout ce qu’elles trouvaient sur leur passage et arrivèrent à la bordure de la forêt et aperçurent les clones en train de s’entrainer contre des arbres.

Vert : « Vi ? »

Bleu : « Eux ici ? Ils sont tous partout décidément ! »

Champhis : « Criiisp !… »

Bleuh : « Encore vous ?! J’aurais dû me douter qu’il y allait y avoir des perturbations ! »

Verht : « Viiir ! »

Champis : « Criss ? »

Bleu : « Oui Champis, il faut qu’on leur donne une leçon. »

Ils chargèrent les uns contre les autres. Visiblement, leurs doubles avaient appris la magie, ils combattirent autant physiquement que magiquement pendant un long moment. Ils étaient sur une parfaite égalité.

Bleu : « Pourquoi obéissez-vous à Zombos ? C’est un monstre ! Il ne fera que vous exploiter ! »

Bleuh : « Il est notre créateur ! La moindre des choses est de punir les ennemis de notre fondateur. »

Bleu : « Es-tu stupide ? Vous êtes nés pour obéir à un tyran qui veut anéantir la vraie source de votre essence : nous ! »

Bleuh : « Obéir à son maître est quelque chose d’essentiel !… Pour qui te prends-tu ? Tu obéis toi-même à un maître ! »

Bleu : « Il n’est pas notre maître. »

Bleuh : « Qui est-il, alors ? »

Bleu : « Notre ami. »

Bleuh : « Un ami ? »

Bleu : « Il est notre meilleur allié, c’est en s’entraidant qu’on arrive à franchir tous les obstacles. Joignez-nous et nous pourrons stopper le mal ensemble. Nous ne pouvons pas y arriver seuls, pas sans vous ! »

Bleuh : « Les gars, laissez tomber… Nous nous reverrons… sois prêt d’ici là… “frère”… »

Bleu : « … »

Ils partirent tous et laissèrent derrière eux un poisson étrange sur une souche d’arbre.

Bleu : « Ce poisson… c’est un poisson mystique, il est à moitié inanimé et à moitié vivant. Il peut aider au combat avec sa magie et se solidifier comme une arme avec la substance métallique qu’il contient. »

Vert : « Vi ? »

Bleu : « “Frère”… si surprenant de leur bouche, nous devons les sauver de Zombos, pour le moment revenons à notre point de départ. »

Champis : « Cris. »

Ils partirent. Pendant ce temps-là, Marty avait trouvé une caverne portant la marque de Zombos. Il entra dans celle-ci.

Marty : « Laissez-moi deviner qui est là… Blobor et Scarab, c’est l’heure de la tannée numéro quatre ! »

Scarab : « Où est cette fichue quatrième tannée ?!… Euh quoi ? Il est encore là ! »

Marty vit un tas de gemmes étranges, reliées par des lanières de tissu, formant quatre membres accrochés à un grand bout de tissu.

Blobor : « Nous avons une petite surprise pour toi, trouble-fête, admire le Gemax ! Une créature minérale magique très rare et au grand pouvoir ! Je me demande ce que tu peux faire contre sa magie et l’épée que nous lui avons laissée ! Bonne chance microbe ! »

Ils partirent à toutes pattes tandis que le Gemax s’éveillait. Il lévitait légèrement au-dessus du sol.

Marty : « Voyons voir ce que tu vaux ! »

Silencieusement, le Gemax fonça sur Marty et tenta de le frapper avec son membre chargé de magie. Marty le bloqua avec sa pelle et sa lance, il lui asséna quelques coups puis posa ses deux chapeaux.

Marty : « Essaye de me toucher ! »

Il attaqua Marty qui se téléporta entre ses chapeaux. Il se moqua autant qu’il pouvait de son opposant puis lui arracha par surprise son épée jaunâtre et le frappa avec. Après avoir reçu de nombreux coups, le Gemax finit par disparaitre.

Marty : « Tu abandonnes, hein ? »

Voyant qu’il n’y avait plus personne, Marty reprit son matériel et partit. Il retrouva enfin ses amis auprès du skate.

Bleu : « Alors qu’as-tu trouvé ? »

Marty : « Une épée… et quelques rats. »

Bleu : « Oh, je vois de qui tu parles. Nous avons trouvé un allié magique à moitié vivant et l’on a battu encore une fois nos clones. »

Marty : « Et moi j’ai corrigé un tas de pierres magique. Ils appellent ça un Gemax. »

Bleu : « Tu as vaincu un Gemax ? Impressionnant ! Mais il était seul. Tu as eu de la chance, à plusieurs, ils sont extrêmement dangereux. »

Marty : « Il y en a d’autres ? »

Bleu : « Oui, mais ils ne sont pas nombreux suite à la disparition quasi totale de leur espèce. Au passage, j’ai improvisé les patins pour en faire des roues ! On se repose d’abord ? »

Bleu : « Bien sûr ! »

Champis : « Crississi ! »

Ils se reposèrent dans la cabane puis utilisèrent leur moyen de locomotion afin de continuer rapidement la route. Champis a utilisé ses spores combinées à la magie de Vert et Bleu afin d’accélérer considérablement le skate. Ils arrivèrent finalement à une sorte de base militaire. Ils aperçurent le camion et le soldat. Ils étaient cette fois accompagnés d’une sorte de général au moins deux fois plus grand que le soldat, mais qui faisait quand même une tête de moins que Marty. Il était équipé d’un fusil d’assaut et d’un communicateur.

Général : « Intrus repérés ! Préparez-vous au combat ! »

Soldat : « À vos ordres ! »

Ils encerclèrent partiellement nos héros, le soldat restait à l’arrière du camion qui tournait autour d’eux en boucle. Ils tirèrent sur eux. Marty lança sa pelle dans les roues du camion qui fut renversé. Vert partit à la poursuite du soldat pendant que Champis utilisa ses facultés pour stopper le général qui fut ensuite battu par le champignon et par Bleu.

Marty : « Alors mon général, vous avez votre compte ? »

Général : « Messieurs, et “bêtes”… je vous ai compris. »

Marty : « C’est bizarre, j’ai l’impression d’avoir déjà entendu cette phrase quelque part… »

Général : « Nous abdiquons pour cette fois. “Au revoir”. »

Marty : « Et pour l’armistice ? »

Général : « Plus tard, vous avez gagné la bataille, mais pas la guerre. »

Bleu : « Enfin un qui dit bien cette expression ! »

Général : « Servez-vous dans la base pour votre dédommagement, vous méritez une “prrromotion” ! »

Ils entrèrent dans celle-ci. Ils se rendirent compte que la base était en travaux… abandonnés… Ils prirent une casquette de policier qui traînait sur un meuble et partirent. Marty la mit sur sa tête. En sortant, ils s’aperçurent que les soldats étaient déjà partis.

Marty : « Les bleus ! »

Bleu : « Oui Marty ? »

Marty : « Non, pas toi, Bleu. Les bleus, il nous faut aller botter le derrière de ces lâches et pour ça nous allons aller affronter ces vermisseaux directement dans leur repaire. Des objections, soldats ? »

Bleu : « Oui votre honneur. Pourquoi parlez-vous comme un militaire depuis qu’on s’est battus ici ? »

Marty : « Parce que je fais ce que je veux ! Maintenant, partons ou sinon je vous dévisse le crâne ! »

Bleu : « … »

Marty : « Soldats, garde-à-vous ! »

Vert : « Viir ! »

Marty : « Rompez ! Maintenant, on y va ! »

Après un léger temps de transport en skate supersonique, ils localisèrent le repaire de Zombos. Ils avaient déjà de la compagnie qui les y attendaient.

Marty : « Je vous laisse la friture, moi je vais essayer de pénétrer là-dedans. »

Bleu : « À vos ordres, chef ! »

Blobor : « Donc… je vois que vous êtes déterminés à continuer, vous allez passer un sale moment. »

Champis : « Criiisp ! »

Champhis : « Criiisp ! »

Scarab : « Arrêtez de vous voler vos répliques ! »

Bleuh : « On va régler ça… mon frère ! »

Il lui fit un clin d’œil tout en s’approchant.

Bleu : « Oh, je vois ce que tu veux dire, frérot. »

Il chuchota aux autres.

Bleu : « Surtout, n’attaquez pas les clones ! Visez surtout les militaires et les sbires ! »

Bleuh : « Bien, réglons ça… on va vous abattre… “maîtres” ! »

Blobor : « Quoi ?! »

Au moment où les trois bêtes commencèrent leurs attaques aux projectiles magiques, les clones se retournèrent et attaquèrent les sbires les plus proches.

Général : « Ah ! Une mutinerie ! »

Scarab : « Mais… mais… pourquoi ils font ça ? »

Bleuh : « On ne va pas vous laisser faire du mal à nos grands frères ! »

Verht : « Vir ! Vir ! »

Vert : « Vii ! »

Soldat : « Bon sang ! Mon Général, nous sommes submergés par l’ennemi ! »

Général : « Repli, soldats !… Ce n’est pas une fuite, c’est un repli stratégique ! »

Scarab : « C’est… c’est une catastrophe ! »

Les uns après les autres, les ennemis se firent battre en deux temps, trois mouvements.

Bleu : « Tu vois qu’en coopérant on peut tout faire, mon frère ! »

Bleuh : « Allez, il faut les contenir tant qu’ils sont en situation désespérée ! »

Pendant ce temps-là, Marty s’enfonçait dans la base, arrivant face à son pire ennemi.

Marty : « Ça faisait longtemps… Zombos. »

Zombos : « Au moins une semaine Marty. La défaite que je t’ai promise t’a manqué ? »

Marty : « Te voir ramper au sol, voilà ce qui m’a manqué. »

Zombos : « Je t’ai naïvement testé la dernière fois, maintenant c’est terminé pour toi. »

Ils commencèrent à se frapper. Zombos y mit toute sa force contrairement à la dernière fois. Marty le ressentit dans la ténacité de son adversaire, il résistait au tranchant de son épée comme s’il le frappait avec un simple bâton. Le combat dura très longtemps sans qu’aucun semble pouvoir prendre le dessus.

Zombos : « J’admets ton potentiel, Marty, tu seras une incroyable recrue dans mon armée ! »

Marty : « Plutôt mourir ! »

Zombos : « Alors, meurs ! »

Le combat reprit encore plus violemment, Zombos se retrouva finalement submergé par les anciens et nouveaux pièges magiques de Marty.

Zombos : « Si je ne peux pas te tuer, dans ce cas quelqu’un d’autre pourra la faire ! »

Marty : « Et qui ? Tes sbires incapables d’écraser correctement la moindre fourmi ? »

Zombos : « Non, ma meilleure alliée, Gargantia. Redoute ce nom, même moi je ne peux pas la dompter correctement, elle va faire de toi un tas de viande hachée ! Et tu nourriras les rats et les zombies d’égouts ! »

Marty : « Ils paraissent mieux à nourrir que ta bouche puante et putréfiée ! »

Zombos enclencha un levier. Une porte s’ouvrit avec à l’intérieur une grande cage ouverte. La bête sortit, émettant de très lourds bruits sous ses pas. Elle grogna lourdement quand elle fut à côté de Zombos. Elle ressemblait à un dinosaure quadrupède zombifié avec une crinière jaunâtre et des yeux lumineux blanchâtres.

Marty : « Elle est moins moche que toi au moins. »

Gargantia : « Graaaargh ! »

Zombos : « Tu m’excuseras, je dois aller m’occuper de tes petits amis sauvages. Nous nous reverrons en enfer. Et si tu survis, je te reverrai dans une autre base… dans un cercueil ! »

Marty : « J’ai hâte de te couper la tête ! »

Gargantia : « Graaaah ! »

Marty : « Ça va saigner… »

À l’extérieur, pendant que Marty commençait à lutter contre le monstre, les bêtes devaient à présent se mesurer à un nouvel adversaire.

Zombos : « Je vois beaucoup de rebelles par ici… »

Blobor : « Maître ! C’est un grand honneur pour nous de vous retrouver ! Mais… »

Zombos : « Tais-toi ! Je ne veux rien entendre à propos de ton échec ! »

Bleuh : « C’est comme ça que tu traites ta famille ? »

Zombos : « Ma famille ?! Ha ! Tu es marrant, jeune traître ! »

Bleuh : « Tu nous as créés, mais on n’est pas nés pour t’obéir ! »

Zombos : « Ah, je ne pensais pas que la crise d’adolescence existait aussi chez les clones… »

Bleu : « Ta fin arrive maintenant “Zomnul” ! »

Zombos : « C’est facile à dire, mais ce n’est pas facile à faire… “Blarbin” ! »

Vert : « Viiiiiiir ! »

Zombos : « Chargez, misérables ! Et vos blessures ne sont pas une excuse ! »

Les deux groupes se rentrèrent dedans violemment, si les clones et les bêtes étaient toujours presque en forme, les sbires ennemis étaient requinqués par l’arrivée de Zombos.

Bleu : « Zombos ! Où est Marty ? »

Zombos : « En enfer, mais toujours vivant ! Il a peu de chances de s’en sortir face à ma bête ! »

Bleu : « Il va s’en sortir ! Je sais qu’il peut le faire ! »

Zombos : « Ha ! Ha ! Ha ! Nous allons voir ça ! »

Dans la base, Marty et Gargantia s’étaient déjà pas mal amochés.

Gargantia : « Graaaaaah ! »

Marty : « Tu me fatigues vraiment… Voyons tes facultés intellectuelles !… »

Gargantia : « Grurgh ? »

Marty commença son tour de magie avec les trois chapeaux. Il blessa la bête confuse sans problème après de nombreuses séries de coups en se téléportant.

Gargantia : « Graaargh… »

Gargantia quitta le lieu à toute vitesse et brisa le mur. Elle rejoignit Zombos qui était au bord de la défaite. Marty sortit du bâtiment.

Zombos : « Vous me décevez tous… Bien joué Marty, tu as mon admiration… et ma haine. »

Il s’en alla avec ses serviteurs et laissa volontairement tomber une pièce d’or sur le sol.

Marty : « Bon… On a gagné !… Nous les reverrons… Rentrons… nous avons beaucoup à préparer ! »

Page 3 alternative :

Bleu, essoufflé, regarda autour de lui pour évaluer la situation et constata dans quelle crise se situait actuellement Marty.

Bleu : « Vert ! Il faut qu’on aide Marty de toute urgence ! »

Vert : « Vi ! Vi ! »

Ils accoururent aussi vite qu’ils pouvaient. Champis, frustré, les poursuivit, Vert voyant son opposant lui courir après attrapa dans sa bouche un grand morceau de bois et le lança rapidement derrière lui de sorte à le faire trébucher. Blobor était à présent très proche de Marty.

Blobor : « Ha ! Ha ! Ha ! Tu ne peux pas t’échapper ! »

Bleu : « Ça, c’est ce que tu penses ! »

Blobor : « Quoi ?! »

Bleu embrocha soigneusement trois des six pattes de Scarab, et Vert mordit une pique de Blobor et l’envoya sur Scarab qui fut ainsi bien blessé.

Marty : « Merci les gars ! »

Marty attrapa les pattes restantes de Scarab et fit tournoyer l’insecte qui emporta Blobor avec lui. Il finit par les lancer contre un arbre puis les cogna fortement avec sa pelle. Ils étaient à présent presque assommés. Champis arriva enfin devant le groupe et cracha un puissant nuage de spores épaisses. Marty et ses amis ne voyaient presque plus rien.

Blobor : « Fuyons d’ici ! »

Ils partirent à toutes jambes -et pattes- sans que les héros puissent faire quoi que ce soit. Ils toussaient tous sous l’effet des spores. Alors qu’elles se dissipaient, Marty eut le temps d’entrevoir dans quelle direction les fuyards se rendaient.

Marty : « Rattrapons-les ! »

Bleu : « Beurk, ces spores sont dégueulasses… Courons maintenant ! Il ne faudrait pas les laisser s’enfuir ! »

Vert : « Vivivi ! »


Bonus :

Texte original non corrigé :

Cliquez ici pour dévoiler le texte

Plusieurs semaines après la victoire de Marty et ses compagnons sur Zombos, nos héros avaient fini d’aménager le nid de Vert sous la forme d’un terrier, ils avaient également construit une petite habitation en bois.

Marty : …Encore une belle journée qui commence !… Envie d’aller collecter un peu de nourriture dans la fôret ?

Vert : Vui ! Vui !

Bleu : C’est d’accord, allons-y.

Marty : Ok, je prend le matos.

Marty mit ainsi son chapeau jaune et prit la pelle, ils partirent tous les trois en direction de la fôret.

Marty : Trouvons un coin tranquille pour commencer la récolte.

Ils s’enfoncèrent davantage dans la fôret et choisirent une zone libre et circulaire encerclée par les arbres, tous pleins de fruits en tous genres.

Marty : Ça devrait faire l’affaire, remplissons nos paniers !

Vert : Vi vi !

Ils recoltèrent tous joyeusement, Marty remplissait aisément son panier improvisé à partir de matériaux trouvés autour du terrier, Vert grimpait aux arbres tel un écureuil et faisait tomber les fruits dans le panier porté juste en dessous par Bleu. Cachées dans les feuilles des arbres, deux silhouettes murmuraient.

??? : C’est le moment…

Vert : …Vi ?

Bleu : Quelque chose ne vas pas ?

??? : Maintenant !!!

Les deux silhouettes sautèrent soudainement et tentèrent de frapper Marty en pleine tête, comme si il s’y attendait Marty esquiva rapidement, attrapa fortement la patte d’un des deux individus et s’en servit pour marteler avec une grande violence le second. Ces deux individus n’étaient nul autre que Blobor et Scarab, les deux sbires stupides du terrible tyran Zombos.

Marty : Regardez qui voilà… deux minables !

Blobor : C’est pas vrai !

Scarab : Comment est-ce que ça a pu arriver ?

Marty : La discrétion n’est pas votre fort, vous savez.

Vert : Viiir !

Bleu : Pas encore eux…

Marty : Oh et je vois que vous avez laissé un petit cadeau pour nous !

Scarab : N-Non ! Ne le prends pas !

Marty ramassa l’objet qu’avez laissés tomber les deux scélérats lors de leur chute, c’était une sorte de patin métallique dont Scarab a essayé de se servir comme un marteau improvisé.

Marty : Intéressant… plus qu’un deuxième pour compléter la paire !

Blobor : Tu ne l’auras pas celui-ci !

Marty : Envie d’une petite baston les morveux ?

Scarab : Ne crois pas que ça sera si facile, Champis montre-toi maintenant !

Champis qui était depuis le début derrière un arbre sortit enfin de sa cachette avec son habituel sourire crispé.

Blobor : Et maintenant que je te connais bien je ne commettrai plus l’erreur de ne pas commencer le combat sous ma forme la plus puissante !

Marty : …Amenez-vous !

Blobor : Tu vas être servi !

Ils engagérent le combat pendant que Bleu et Vert débutaient également leur lutte contre Champis. Scarab lança Blobor sur Marty qui se hérissa son corps de piques afin de blesser mortellement Marty, ce dernier se couvrit avec sa pelle et exécuta un puissant renvoi sur son ennemi gluant qui fut éjecté et renvoyé dans la direction de Scarab, il se protégea avec ses pattes qui se retrouvèrent partiellement embrochées par les piquants de son allié.

Scarab : Bon sang !

Marty : « Retour à l’envoyeur ! » Autre chose en stock ?

Scarab : Oui !

Toutes les pattes du scarabée à la taille anormale s’allongèrent et étreignèrent Marty qui ne pouvait plus bouger. Il se débattait autant qu’il pouvait, ce qui fut sans effet.

Scarab : Blobor, empale-le !

Blobor changea son corps à nouveau et une fois couvert de piques, il s’avança lentement vers Marty.

Scarab : Plus vite !

Blobor : Désolé c’est difficile pour moi de me déplacer sous cette forme !

De l’autre côté du combat, le champignon et les bêtes s’affrontaient à coups de charges, de roulades et de bonds violents, Vert et Bleu étaient relativement fatigués, ils avaient gaspillés beaucoup d’énergie en esquivant les attaques kamikazes du champignon anormal, il s’était aussi beaucoup épuisé à force de répéter ce procédé et de se régénerer.

Vert : Viii !

Bleu : Il y a un problème Vert ?

Vert pointa ses pattes avant dans la direction de Marty qui est en situation de danger.

Bleu : Bon sang ! Il faut l’aider !

Champis : Crisss !

Bleu : Oh toi tu ne nous arrêteras pas !

Ils bousculèrent Champis et se hâtérent vers Marty, Bleu cogna ses piques contre ceux de Blobor ce qui l’éjecta vers Scarab qui se prit de plein fouet le corps piquant de son allié, Vert mordit une patte de Scarab encore accrochée à Marty, hurlant de douleur il lâcha prise.

Scarab : Ça ne peux pas être vrai !… Aïe !

Blobor : Vous avez gagnés cette fois, mais nous vous réduiront en cendres une prochaine fois !

Scarab : Ouais !… vous… vous avez gagné la guerre mais pas la bataille !… euh non attend… on dit ça comment déjà ?!

Blobor : Oh tais-toi Scarab ! Champis ramène toi par ici, on file !

Ils se rassemblèrent puis commencérent à battre en retraite.

Marty : Rattrapons-les ! Hors de question de laisser s’échapper ces losers !

Ils partirent tous les trois à leur poursuite, évitant aussi vite que possible obstacle sur obstacle, franchissant avec vitesse et dextérité la forêt, leurs opposants étaient à bout de souffle, ils arrivèrent finalement à un avant-poste, la porte d’entrée s’ouvrit toute seule puis se referma après que les trois vauriens se précipitérent à l’intérieur.

Marty : Sortez ! Vous vous en sortirez pas comme ça !

Bleu : Il n’y a pas d’échappatoire !

Blobor : Huh ! Nous avons une petite surprise pour vous !

La porte s’ouvrit de nouveau, et cette fois-ci sortit Champis et trois créatures un peu trop familières…

Bleu : Mais… mais… ces trois-là… ils nous ressemblent !

Vert : Vi ? Vi ?

Marty : On dirait un autre Champis ! Un autre Vert ! Et un autre Bleu !

Scarab : Alors qu’est-ce que vous en pensez ?

Blobor : Je vous présente vos trois nouveaux meilleurs amis ! Vehrt ! Bleuh ! Et Champhis ! Maintenant amusez-vous bien !

Les deux sbires rentrèrent avec un rire fou et sadique.

Marty : Deux Champis et des clones de vous deux… ça va swinguer !

Il prit son arme et se mit en position.

Bleu : Oh un autre moi… je sens que je vais devenir fou !

Vert : Vi ! Vi !

Marty : Je m’occupe des deux champignons, prenez les autres imposteurs !

Marty chargea et frappa violamment Champis et le mit rapidement hors-jeu du fait de sa fatigue. Champhis utilisa les mêmes facultés que son modèle et explosa devant Marty qui s’était mis en position de garde, il réapparut avec ses spores et Marty en profita pour continuer à le frapper.

Champhis : …Crisssp !

Marty : Abandonne !

Pendant ce temps Bleu et Vert combattaient leurs clones, ils avaient un léger avantage de puissance même si ils étaient troublés par les techniques similaires de leurs adversaires.

Vert : Vir vir !

Verht : Virt !

Bleuh : Toi ! Imposteur ! Je vais t’anéantir ! Je suis le vrai Bleu !

Bleu : Silence menteur ! Moi au moins je ne suis pas artificiel !

Bleuh : Usurpateur !

Bleu : Traître ! Tu ne voleras pas mon identité !

Le combat dura longtemps mais finalement le groupe de Marty l’emporta de justesse.

Bleuh : On rentre ! Hors de question de les affronter maintenant.

Marty : Pfiou…

Bleu : On rentre Marty ?… on est épuisés…

Marty : …Pfou… ok, on s’est trop battus là.

Champis : Crisss…

Marty : …Qu’est ce qui a ? Tu veux encore te battre ?

Champis : Criss…

Bleu : …On dirait qu’il veut venir avec nous.

Marty : Vraiment ? On peux te faire confiance ? Tu vas pas nous exploser à la tête encore ?

Champis : Crisss.

Il remua la tête légérement de haut en bas comme pour dire oui.

Marty : Bon bah bienvenue au club.

Champis : Criss.

Il s’avança et lui tendis une fleur blanche étrange sans tige.

Marty : Euh… merci… je suppose… mais qu’est ce que cette fleur à de si spécial ?

Bleu : Cette fleur… ça doit être une fleur de magie, on pourrait en tirer un superbe potentiel !

Marty : Ah… cool !… Bon allons à la maison maintenant.

Ils partirent et dormirent dans l’habitation après avoir aménagé un panier rempli de terre pour Champis et avoir mangé la récolte qu’ils avaient laissés dans la forêt puis récupérés. Le jour se leva et tous le monde se réveilla.

Marty : Tous le monde a bien dormi ?

Bleu : …Yep… j’étais tellement crevé que je me suis endormi dans mon bassin en un rien de temps.

Vert : Viiii…

Champis : Criss Criss…

Marty : Mmmh… je prend ça pour un oui général. Allez au boulot maintenant ! On a des provisions à récolter !

Bleu : Ooh la flemme…

Marty l’attrapa par la queue et le souleva.

Bleu : Maaais !…

Marty : Si vous venez pas les gars je vous tire de force !

Bleu : Oooh…

Vert : Viii…

Ils passèrent toute la journée à récolter nourriture et matériaux, ils avaient assez de provisions pour plusieurs semaines. Il faisait nuit à présent.

Bleu : Je… suis… mort !…

Marty : Bon on va prendre quelques jours de repos puis après on va botter le derrière des autres zigotos.

Champis : Crissssssss !

Trois jours plus tard.

Bleu : Alors le plan ?

Marty : On fonce dans le tas !

Bleu : Pourquoi je m’attendai à cette réponse ?

Marty : On y vas ! Prenons la route principale à l’Ouest.

Ils s’équipérent et avancèrent rapidement sur la grande route, après plusieurs dizaines de minutes de marche ils entendirent un bruit de moteur venant de derrière.

Bleu : C’est quoi ce bruit ?

Marty : On dirait qu’un véhicule vient vers nous.

Bleu : … Un véhi-quoi ?

Marty : Ça serait trop long à t’expliquer.

Ils aperçurent le véhicule, il s’agissait d’un camion militaire de taille étrangement très petite, il utilisait en tant que remorque une sorte de skate de taille anormalement grande et dépourvu de roues avant, un soldat minuscule avec un lance-missiles se tenait dessus et tira une petite roquette au moment ou le camion passa devant eux rapidement et violamment.

Marty : Sautez !!!

Ils évitérent de justesse l’explosion, mais Champis pas suffisamment rapide fut ejecté et atterit miraculeusement sur le skate et explosa dessus, stoppant le véhicule et faisant tomber le skate et le soldat. Les héros courrurent vers le véhicule et Marty s’empara du skate pendant que les ennemis reprenaient leurs esprits. Champis se régénera.

Marty : Ça devrait être pratique… mais on le fait rouler comment ?

Champis : Crissst !

Champis déforma son corps et transforma sa substance en forme de roues.

Marty : … woah… je savais pas que c’était possible ça…

Bleu : A mon avis cette forme est dure à tenir pour lui, le pouvoir ne devrait pas durer très longtemps…

Soldat : Oh ! Goodbye les tapettes !

Le soldat s’était remi en place et le camion repartit à toute allure.

Marty : Tous le monde à bord, on va lui montrer qui est la tapette à ce faible froussard !

Ils partirent à toute allure après que Vert ait poussé légérement le skate pour le faire avancer, Champis donnait une grande vitesse au « véhicule ».

Marty : Il serait peut-être temps d’essayer la magie !

Bleu : Compris !

Vert : Vii !!

Vert tira des orbes verts magiques et Bleu des piquants magiques qui stoppèrent les roquettes ennemies et ralentirent le camion, il commencait à fumer.

Marty : On les a presque !…

A ce moment Champis commenca à émettre des sons de douleurs et lâcha prise.

Marty : … Bordel de …

Ils chutèrent viollement et regardèrent impuissamment le camion s’éloigner.

Champis : Criissss…

Marty : Et mince…

Bleu : Tant pis…

Vert : Vi viiiii…

Marty : Attendez j’ai l’impression d’entendre quelque chose…

Ils entendirent des chuchotements, après avoir cherché autour d’eux ils aperçurent une grande cabane dans les arbres.

Bleu : Oh non, on dirait que c’est encore ces deux sales petits vauriens

Marty : Ils ont le don pour se retrouver toujours par hasard là ou on est ces nigauds.

Bleu : On monte ?

Marty : Non, on leur fout une raclée.

Ils montèrent à l’échelle et virent enfin leurs bons vieux ennemis.

Blobor : Huh huh notre prochain plan marchera à coup sûr…

Scarab : Ouais ! Ils vont pas le voir venir !… Sauf si ça se passe comme la dernière fois… et aussi la première fois…

Marty : Alors vous voulez la raclée numéro 3 ou pas ?

Scarab : Mai-mais… mais… mais… ?

Blobor : Nooon pas vous ! Pas maintenant ! Et surtout pas ici !

Marty : Et si. Alors vous préférez quoi ? Mort lente ou douloureuse ?

Scarab : Euh… la lente !

Blobor : Silence imbécile, c’est nous qui allons leur donner une mort douloureuse !

Marty : Bon puisque c’est dur de vous décider… Bleu ?

Bleu : Ouiii ?

Marty : Fais un tonneau ! Euh plutôt viens et enroule-toi on va faire ça vite fait.

Il enroula Bleu en une boule piquante grâce à la fleur magique et l’envoya avec sa pelle à la manière d’un batteur de base-ball, Bleu vola et cogna les deux vauriens à une vitesse ahurissante qui passèrent à travers le bois du mur, ils disparurent dans la forêt et Bleu s’écrasa sur un arbre qui tomba sur le sol.

Vert : Viiiiiii…

Marty : Oh… my… god… ça c’est de la puissance !… Tout va bien bouboule ?

Bleu : ouiiiii… fait un peu plus doucement la prochaine fois…

Marty : On vas descendre ! Attends un peu en bas ! Oh tiens…

Il inspecta le meuble de la cabane et remarqua que Blobor et Scarab avaient laissés le deuxième patin.

Marty : Enfin ! Ça va patiner bien maintenant ! Je pense qu’on devrait se poser un peu ici, mais allons voir Bleu.

Ils descendirent et retournèrent près du skate ou attendait Bleu.

Bleu : Mec j’ai un peu faim, on vas chercher de la bouffe ?

Marty : Yeah, séparons-nous on trouvera plus de trucs si on va à des endroits différents, je pars seul.

Bleu : Sois prudent. On y vas les copains ?

Vert : Viii !

Champis : Cri.

Ils partirent, Marty pris l’Ouest de la route et les autres l’Est de la route. Les bêtes croquèrent tous ce qu’elles trouvaient sur leur passage et arrivèrent à la bordure de la fôret et aperçurent les clones en train de s’entrainer contre des arbres.

Vert : Vi ?

Bleu : Eux ici ? Ils sont tous partout décidemment !

Champhis : Criiisp !…

Bleuh : Encore vous ?! J’aurai du me douter qu’il y allait y avoir des perturbations !

Vehrt : Viiir !!!

Champis : Criss ?

Bleu : Oui Champis il faut qu’on leur donne une leçon.

Ils chargèrent les uns contre les autres, visiblement leur doubles avaient appris la magie, ils combattirent autant physiquement que magiquement pendant un long moment, ils étaient sur une parfaite égalité.

Bleu : Pourquoi obéissez-vous à Zombos ? C’est un monstre ! Il ne fera que vous exploiter

Bleuh : Il est notre créateur ! La moindre des choses est de punir les ennemis de notre fondateur.

Bleu : Es-tu stupide ! Vous êtes nés pour obéir à un tyran qui veut anéantir la vraie source de votre essence : nous !

Bleuh : … Obéir à son maître est quelque chose d’essentiel ! Pour qui te prends-tu ? Tu obéis toi-même à un maître !

Bleu : Il n’est pas notre maître.

Bleuh : … Alors qui est-t-il alors ?

Bleu : Notre ami.

Bleuh : … ?

Bleu : Il est notre meilleur allié, c’est en s’entraidant qu’on arrive à franchir tous les obtacles, joignez-nous et nous pourrons stopper le mal, ensemble, nous ne pouvons pas y arriver seul, pas sans nous !

Bleuh : … Les gars laissez-tomber… nous nous reverrons… sois prêt d’ici là… « frère ».

Bleu : …

Ils partirent tous et laissèrent derrière eux un poisson étrange sur une souche d’arbre.

Bleu : Ce poisson… c’est un poisson mystique, il est à moitié inanimé et à moitié vivant, il peut aider au combat avec sa magie et se solidifier comme une arme avec la substance métallique qu’il contient.

Vert : Vi ?

Bleu : … « frère »… si surprenant de leur bouche, nous devons les sauver de Zombos, pour le moment revenons à notre point de départ.

Champis : Cris.

Ils partirent. Pendant-ce temps-là Marty avait trouvé une caverne portant la marque de Zombos. Il entra à l’intérieur.

Marty : Laissez-moi deviner qui est là… Blobor et Scarab c’est l’heure de la tanée numéro quatre !

Scarab : Ou est cette fichue quatrième tanée ?!… euh quoi ? Il est encore là !

Marty vit un tas de gemmes étranges, reliées par des lanières de tissue, formant quatre membres accroché à un grand bout de tissu.

Blobor : Nous avons une petite surprise pour toi trouble-fête, admire le Gemax ! Une créature minérale magique très rare et au grand pouvoir ! Je me demande ce que tu peux faire contre sa magie et l’épée que nous lui avons laissé, bonne chance microbe !

Ils partirent à toutes pattes tandis que le Gemax s’éveillait, il lévitait légérement au-dessus du sol.

Marty : Voyons voir ce que tu vaux !

Silencieusement, le Gemax fonça sur Marty et tenta de le frapper avec son membre chargé de magie, Marty le bloqua avec sa pelle et sa lance, il lui asséna quelques coups puis posa ses deux chapeaux.

Marty : Essaye de me toucher !

Il attaqua Marty qui se téléporta entre ses chapeaux, il se moqua entant qu’il pouvait de son opposant puis lui arracha par surprise son épée jaunâtre et le frappa avec. Après avoir reçu de nombreux coups le Gemax finit par disparaitre.

Marty : Tu abandonnes hein ?

Voyant qu’il n’y avait plus personne Marty reprit son matériel et partit, il retrouva enfin ses amis auprès du skate.

Bleu : Alors qu’à tu trouvé ?

Marty : Une épée… et quelques rats.

Bleu : Oh je vois de qui tu parles, nous avons trouvé un allié magique à moitié vivant et on a battu encore une fois nos clones.

Marty : Et moi j’ai tabassé un tas de pierres magiques, ils appellent ça un Gemax

Bleu : Tu as vaincu un Gemax ? Impressionnant ! Mais il était seul, tu as eu de la chance, à plusieurs ils sont extrêment dangereux.

Marty : Il y en a d’autres ?

Bleu : Oui mais ils sont pas nombreux suite à la disparition quasi-totale de leur race. Au passage j’ai monté et improvisé les patins pour en faire des roues ! On se repose d’abord ?

Bleu : Bien sûr !

Champis : Criisissi !

Ils se reposèrent dans la cabane puis utilisérent leur moyen de locomotion afin de continuer rapidement la route, Champis a utilisé ses spores combinés à la magie de Vert et Bleu afin d’accélerer considérablement le skate. Ils arrivèrent finalement à une sorte de base militaire. Ils aperçurent le camion et le soldat, ils étaient cette fois accompagné d’une sorte de général au moins deux fois plus grand que le soldat mais fait quand même une tête de moins que Marty. Il était équipé d’un fusil d’assaut et d’un communicateur.

Général : Intrus repérés ! Préparez-vous au combat !

Soldat : A vos ordres !

Ils encerclérent partiellement nos héros, le soldat restait à l’arrière du camion qui tournait autour d’eux en boucles. Ils tirérent sur eux, Marty lanca sa pelle dans les roues du camion qui fut renversé, Vert partit à la poursuite du soldat pendant que Champis utilisa ses facultés pour stopper le général qui fut ensuite tabassé par le champignon et par Bleu.

Marty : Alors mon général vous avez votre compte

Général : Messieurs, et « bêtes »… je vous ai compris.

Marty : C’est bizarre j’ai l’impression d’avoir déjà entendu cette phrase quelque part…

Général : Nous abdicons pour cette fois. « Au revoir ».

Marty : Et pour l’armistice ?

Général : Plus tard, vous avez gagné la bataille mais pas la guerre.

Bleu : Enfin un qui dit bien cette expression !

Général : Servez-vous dans la base pour votre dédommagement, vous méritez une prrromotion !

Ils entrèrent à l’intérieur, ils se rendirent compte que la base était en travaux… abandonnés… ils prirent une casquette d’officier sur un meuble et partirent, Marty le mit sur sa tête. En sortant ils s’aperçurent que les soldats étaient déjà parti.

Marty : Les bleus !-…

Bleu : Oui Marty ?

Marty : Non pas toi Bleu, les bleus, ils nous faut aller botter le cul de ses lâches et pour ça nous allons aller affronter ces vermisseaux directement dans leur repaire. Des objections soldats.

Bleu : Oui votre honneur, pourquoi parlez-vous comme un militaire depuis qu’on s’est battus ici.

Marty : Parce que je fais ce que je veux ! Maintenant partons ou sinon je vous dévisse le crâne !

Bleu : …

Marty : Soldats garde à vous !

Vert : Viir !!

Marty : Rompez ! Maintenant on y vas !

Après un léger temps de transport en skate supersonique ils localisèrent le repaire de Zombos. De la compagnie les attendai déjà.

Marty : Je vous laisse la friture, moi je vais essayer de pénétrer à l’intérieur.

Bleu : A vos ordres chef !

Blobor : Donc… je vois que vous êtes déterminés à continuer, vous allez passer un sale moment.

Champis : Criiisp !

Champhis : Criiisp !

Scarab : Arrêtez de vous voler vos répliques !

Bleuh : On va régler ça… mon frère !

Il lui fit un clin d’œil tout en s’approchant.

Bleu : Oh je vois ce que tu veux dire fréro.

Il chuchota aux autres.

Bleu : Surtout n’attaquez pas les clones ! Visez surtout les militaires et les sbires !

Bleuh : Bien réglons ça… on va vous abattre… « maîtres » !

Blobor : Quoi ?!

Au moment ou les trois bêtes commencérent leurs attaques aux projectiles magiques, les clones se retournèrent et attaquèrent les sbires les plus proches.

Général : Ah une mutinerie !

Scarab : Mais-mai-… pourquoi ils font ça ?!

Bleuh : On va pas vous laisser faire du mal à nos grands frères !

Vehrt : Vir ! Vir !

Vert : Vii !!

Soldat : Bordel ! Mon Général nous sommes submergés par l’ennemi !

Général : Repli soldats !… Ce n’est pas une fuite c’est un repli stratégique !

Scarab : C’est-… c’est une catastrophe !!

Les uns après les autres, les ennemis se firent battre en deux temps, trois mouvements.

Bleu : Tu vois qu’en coopérant on peut tout faire mon frère !

Bleuh : Aller, il faut les contenir tant qu’ils sont en situation desespérée !

Pendant ce temps-là, Marty s’enfonçait dans la base, arrivant face à son pire ennemi.

Marty : Ça faisait longtemps… Zombos.

Zombos : Au moins une semaine Marty, la défaite que je t’ai promis t’as manqué ?

Marty : Te voir ramper au sol, voilà ce qui m’a manqué.

Zombos : Je t’ai naïvement testé la dernière fois, maintenant c’est terminé pour toi.

Ils commencérent à se frapper, Zombos y mit toute sa force contrairement à la dernière fois, Marty le ressentit dans la tenacité de son adversaire, il résistait au tranchant de son épée comme si il le frappait avec un simple bâton. Le combat dura très longtemps sans qu’aucun ne semble pouvoir prendre le dessus.

Zombos : J’admet ton potentiel, Marty, tu seras une incroyable recrue dans mon armée !

Marty : Plutôt mourir !

Zombos : Alors meurs !!

Le combat reprit encore plus violamment, Zombos se retrouva finalement submergé par les anciens et nouveaux piéges magiques de Marty.

Zombos : Si je ne peux pas te tuer, dans ce cas quelqu’un d’autre pourra la faire !

Marty : Et qui ? Tes sbires incapables d’écraser correctement la moindre fourmie ?

Zombos : Non, ma meilleure alliée, Gargantia, redoute ce nom, même moi je ne peux pas la dompter correctement, elle va faire de toi une tas de viande hâchée ! Et tu nourriras les rats et les zombies d’égoûts !

Marty : Ils paraissent mieux à nourrir que ta gueule puante et putréfiée !

Zombos enclencha un levier, une porte s’ouvrit avec à l’intérieur une grande cage ouverte, la bête sortit émettant de très lourds bruits sous ses pas, elle grogna lourdement quand elle fut à côté de Zombos. Elle ressemblait à un dinosaure quadrupède zombifié avec une crinière jaunâtre et des yeux lumineux blanchâtres.

Marty : Elle est au moins moins moche que toi.

Gargantia : GRAAAAAARGH !!!

Zombos : Tu m’excuseras je dois aller m’occuper de tes petits amis sauvages, nous nous reverront en enfer, et si tu survis je te reverrai dans une autre base, dans un cerceuil !

Marty : J’ai hâte de te couper la tête !…

Gargantia : GRRRAA !!…

Marty : … Ca va saigner !…

A l’extérieur, pendant que Marty commencait à lutter contre le monstre, les bêtes devaient à présent se mesurer à un nouveau adversaire.

Zombos : Je vois beaucoup de rebelles par ici…

Blobor : Maître ! c’est un grand honneur pour nous de vous retrouver ! Mais-…

Zombos : Tais-toi ! Je ne veux rien entendre à propos de ton échec !

Bleuh : C’est comme ça que tu traites ta famille ?

Zombos : Ma famille ?! Ah tu est marrant jeune traître !

Bleuh : Tu nous as crée mais on est pas nés pour t’obéir !

Zombos : Huh, je ne pensais pas que la crise d’adolescence existait aussi chez les clones…

Bleu : Ta fin arrive maintenant Zomnul !

Zombos : C’est facile à dire, mais ce n’est pas facile à faire… Blarbin !

Vert : Viiiiiiir !!

Zombos : Chargez misérables !!! Et vos blessures ne sont pas une excuse !!!

Les deux groupes se rentrèrent dedans violamment, si les clones et les bêtes étaient toujours presque en forme, les sbires ennemis étaient requinqués par l’arrivée de Zombos.

Bleu : Zombos ! Ou est Marty !

Zombos : En enfer, mais toujours vivant ! Il a peu de chances de s’en sortir face à ma bête !

Bleu : Il va s’en sortir ! Je sais qu’il peut le faire !

Zombos : Huh huh huh ! nous allons voir ça !

Dans la base, Marty et Gargantia s’étaient déjà pas mal amochés.

Gargantia : GRAAAAAAH !!

Marty : … Tu me fatigues vraiment… Voyons tes facultés intellectuelles !

Gargantia : Grugh ?

Marty commença son tour de magie avec les trois chapeaux, il assoma la bête confuse sans problème après de nombreuses séries de coups.

Gargantia : graaargh…

Gargantia quitta le lieu à toute vitesse et brisa le mur, elle rejoigna Zombos qui était au bord de la défaite, Marty sortit du bâtiment.

Zombos : … Vous me décevez tous… Bien joué Marty, tu as mon admiration… et ma haine.

Il s’en alla avec ses serviteurs et laissa volontairement tomber une pièce d’or sur le sol.

Marty : Bon… On a gagné !… nous les reverrons… rentrons… nous avons beaucoup à préparer !

Page 3 alternative :

Bleu, essoufflé, regarda autour de lui pour évaluer la situation et constata dans quelle crise se situait actuellement Marty.

Bleu : V-Vert ! Il faut qu’on aide Marty de toute urgence !

Vert : Vi ! Vi !

Ils accoururent aussi vite qu’ils pouvaient, Champis, frustré les poursuivit, Vert voyant son opposant lui courir après attrapa dans sa bouche un grand morceau de bois et le lanca rapidement derrière lui de sorte à le faire trébucher. Blobor était à présent très proche de Marty.

Blobor : Ah ah ah ! Tu ne pas t’échapper !

Bleu : Ça c’est ce que tu penses !

Blobor : Qu-quoi ?!

Bleu embrocha soigneusement trois des six pattes de Scarab et Vert mordit une pique de Blobor et l’envoya sur Scarab qui fut ainsi bien blessé.

Marty : Merci les gars !

Marty attrapa les pattes restantes de Scarab et fit tournoyer l’insecte qui emporta avec lui Blobor, il finit par les lancer contre un arbre puis les cogna avec force avec sa pelle. Ils étaient à présent presque assomés. Champis arriva enfin devant et cracha un puissant nuage de spores épaisses, Marty et ses amis ne voyaient presque plus rien.

Blobor : Fuyons d’ici !

Ils partirent à toutes jambes -et pattes- sans que les héros ne puissent faire quoi que ce soit, ils toussaient tous sous l’effet des spores, alors qu’elles se dissipaient Marty eu le temps d’entrevoir dans quelle direction les fuyards se rendaient.

Marty : -tousse- Ra-Rattrapons-les !

Bleu : Pouah ces spores sont dégueulasses, courons maintenant il ne vaudrait mieux pas les laisser s’enfuir !

Vert : Vivivi !

 

Auteur : Mortamon Y.

Écrivain à l’imagination débordante, passionné de jeux vidéos, et prêtre de la Sainte Prune. Quand je ne suis pas occupé par mes romans, je crée principalement des fictions, des critiques, des anecdotes et des articles wikis autour de mes créations, des annonces concernant mon actualité, et divers autres contenus. Si vous le voulez bien, passez donc un agréable séjour dans mes multiples mondes imaginaires...

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